Auteur: LEPIDI Pierre-Paul
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Cyrniorum fortia bello pectora

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mercredi 24 août 2016

Ajaccio - Des capsules "Nespresso" biodégradables en amidon de maïs !

Capsule Nespresso biodégradable Appareil photo de poche utilisé:   


Les capsules "Nespresso" biodégradables sont composées d'amidon de maïs. Elles peuvent ainsi être directement déposées dans un composteur après utilisation. 

Vous pouvez les tester à l'adresse suivante: 

Épicerie vrac L'ORIA 
Route du Stiletto 
Ajaccio




Une huile pour couteaux





Oubliez le gras du saucisson ou l'huile d'olive parfaitement contre-indiqués... 

Victorinox propose une huile spécifique:

- adaptée aux denrées alimentaires,
- odeur et goût neutres,
- propriétés anticorrosion.




mardi 23 août 2016

Danse marine

CAPO DI FENO

Sans titre

Appareil photo de poche utilisé:  


 À LIRE

 


dimanche 21 août 2016

Téléchargez des livres gratuits sur sa liseuse KOBO-FNAC: exemple de Riquet à la houppe

En droit de la propriété intellectuelle, le domaine public est un statut sous lequel sont placés les biens intellectuels (œuvres, inventions…) pour lesquels, au terme de leur durée de protection, il n'est plus nécessaire de demander une autorisation d'exploitation quelconque. 

L'article L. 123-1 du Code de la propriété intellectuelle précise : « L'auteur jouit, sa vie durant, du droit exclusif d'exploiter son œuvre sous quelque forme que ce soit et d'en tirer un profit pécuniaire. Au décès de l'auteur, ce droit persiste au bénéfice de ses ayants droit pendant l'année civile en cours et les soixante-dix années qui suivent ».

Lorsque l'auteur est mort pour la France, les droits sont prorogés d'une durée de trente ans (art. L 123-10 du CPI). S'ajoutent à ce délai des prorogations liées aux guerres mondiales (art. L 123-8 et 9 du CPI).

C'est le cas de Saint-Exupéry dont les oeuvres sont protégées jusqu'en 2032 !

Une quantité incroyable d'oeuvres littéraires tombées dans le domaine public sont donc disponibles gratuitement sur Internet. Divers sites les proposent sous de multiples formats.


Site conseillé:  

http://www.ebooksgratuits.com   (pas de tiret entre ebooks et gratuits)



Par exemple, avant de vous lancer dans la lecture du dernier livre d'Amélie NOTHOMB, Riquet à la houppe, sorti le 17 août 2016, vous aurez peut-être l'envie de relire le conte de Charles Perrault dont elle s'est inspirée...



Dans le domaine public (parution en 1697 sous le règne de Louis XIV), ce conte de Perrault peut être téléchargé gratuitement depuis la liseuse.


Voici la procédure à suivre:

- Sur la liseuse KOBO-FNAC, allez dans "paramètres":




- Puis choisissez "fonctionnalités bêta":




- Ouvrez le navigateur Internet (vous devez être chez vous pour bénéficier de la connexion WIFI):




- Le moteur de recherche Google apparaît. Rendez-vous sur le site de téléchargement gratuit et trouvez les contes de Perrault.


- Choisissez le format epub et téléchargez le fichier:




- L'ebook gratuit apparaît alors dans la bibliothèque de votre liseuse:




- La lecture peut commencer !




Ne ratez pas les dernières nouveautés de la rentrée littéraire d'automne 2016 => RENTRÉE LITTÉRAIRE D'AUTOMNE 2016





samedi 20 août 2016

Ambroisie...

Sans titre


Matériel utilisé
 



L'étrange crachat de coucou...

Crachat de coucou


Vous avez forcément remarqué lors vos balades ces étranges crachats qui constellent le maquis et particulièrement les cistes (ci-dessus un ciste de Montpellier Cistus monspelliensis). 

Ces amas spumeux sont en fait produits par de petites larves de Cercopes ainsi protégées efficacement de la dessiccation et des prédateurs. 

Par erreur, on peut parfois lire qu'il s'agit de Cicadelles écumeuses. Mais ce sont bien des Cercopes !

Cercopes et Cicadelles représentent deux superfamilles d'Homoptères. Les premiers sont caractérisés par des tibias cylindriques et par leurs larves spumifères; les secondes par des tibias prismatiques aux arêtes garnies d'épines et des jeunes vivant à l'air libre comme les adultes.

Les "cocons" spumeux sont fabriqués à partir de la sève de la plante dont se nourrissent les larves et constituent donc un produit d'excrétion.


Une larve de Cercope - Il en existe plusieurs espèces
   Crachat de coucou


Larve à un autre stade de développement (avec ébauches d'ailes)






jeudi 18 août 2016

Rentrée littéraire 2016: les livres à ne pas manquer ! (Partie 1)




Andreï MAKINE - L'archipel d'une autre vie (TOP Livre)


Le mot de l'éditeur:


Aux confins de l'Extrême-Orient russe, dans le souffle du Pacifique, s'étendent des terres qui paraissent échapper à l'Histoire... Qui est donc ce criminel aux multiples visages, que Pavel Gartzev et ses compagnons doivent capturer à travers l'immensité de la taïga ? C'est l'aventure de cette longue chasse à l'homme qui nous est contée dans ce puissant roman d'exploration. C'est aussi un dialogue hors du commun, presque hors du monde, entre le soldat épuisé et la proie mystérieuse qu'il poursuit. Lorsque Pavel connaîtra la véritable identité du fugitif, sa vie en sera bouleversée. La chasse prend alors une dimension exaltante, tandis qu'à l'horizon émerge l'archipel des Chantars : là où une "autre vie" devient possible, dans la fragile éternité de l'amour.









Yasmina KHADRA - Dieu n'habite pas la Havane

Le mot de l'éditeur:


À l'heure où le régime castriste s'essouffle, " Don Fuego " chante toujours dans les cabarets de La Havane. Jadis, sa voix magnifique électrisait les foules. Aujourd'hui, les temps ont changé et le roi de la rumba doit céder la place. Livré à lui-même, il rencontre Mayensi, une jeune fille " rousse et belle comme une flamme ", dont il tombe éperdument amoureux. Mais le mystère qui entoure cette beauté fascinante menace leur improbable idylle.

Chant dédié aux fabuleuses destinées contrariées par le sort, Dieu n'habite pas La Havane est aussi un voyage au pays de tous les paradoxes et de tous les rêves. Alliant la maîtrise et le souffle d'un Steinbeck contemporain, Yasmina Khadra mène une réflexion nostalgique sur la jeunesse perdue, sans cesse contrebalancée par la jubilation de chanter, de danser et de croire en des lendemains heureux.











Amélie NOTHOMB - Riquet à la houppe

« L'art a une tendance naturelle à privilégier l'extraordinaire. »





Laurent GAUDÉ - Écoutez nos défaites

Le mot de l'éditeur:

Un agent des services de renseignements français gagné par une grande lassitude est chargé de retrouver à Beyrouth un ancien membre des commandos d'élite américains soupçonné de divers trafics. Il croise le chemin d'une archéologue irakienne qui tente de sauver les trésors des musées des villes bombardées. Les lointaines épopées de héros du passé scandent leurs parcours – le général Grant écrasant les Confédérés, Hannibal marchant sur Rome, Hailé Sélassié se dressant contre l'envahisseur fasciste... Un roman inquiet et mélancolique qui constate l'inanité de toute conquête et proclame que seules l'humanité et la beauté valent la peine qu'on meure pour elles.








Céline MINARD - Le grand jeu

Le mot de l'éditeur:

Installée dans un refuge high-tech accroché à une paroi d'un massif montagneux, une femme s'isole de ses semblables pour tenter de répondre à une question simple : comment vivre ? Outre la solitude, elle s'impose un entraînement physique et spirituel intense, où longues marches, activités de survie, slackline et musique vont de pair avec la rédaction d'un journal de bord. Saura-t-elle "comment vivre" après s'être mise à l'épreuve de conditions extrêmes, de la nature immuable des temps géologiques, de la brutalité des éléments ? C'est dans l'espoir d'une réponse qu'elle s'est volontairement préparée, qu'elle a tout prévu. Tout, sauf la présence, sur ces montagnes désolées, d'une ermite, surgie de la roche et du vent, qui bouleversera ses plans et changera ses résolutions. Avec son style acéré, Céline Minard nous offre un texte magistral sur les jeux et les enjeux d'une solitude volontaire confrontée à l'épreuve des éléments.






Yasmina REZA - Babylone

« Tout le monde riait. Les Manoscrivi riaient. C’est l’image d’eux qui est restée. Jean-Lino, en chemise parme, avec ses nouvelles lunettes jaunes semi-rondes, debout derrière le canapé, empourpré par le champagne ou par l’excitation d’être en société, toutes dents exposées. Lydie, assise en dessous, jupe déployée de part et d’autre, visage penché vers la gauche et riant aux éclats. Riant sans doute du dernier rire de sa vie. Un rire que je scrute à l’infini. Un rire sans malice, sans coquetterie, que j’entends encore résonner avec son fond bêta, un rire que rien ne menace, qui ne devine rien, ne sait rien. Nous ne sommes pas prévenus de l’irrémédiable. »